Des erreurs mortelles
Naima de 4 ans atteinte du diabète depuis une année. Elle vit à la campagne avec ses parents illettrés, a besoin chaque jour d’une quantité adaptée d’insuline matin et soir. Sa mère a appris la méthode d’utilisation de l’insuline à l’hôpital et ainsi la quantité dont a besoin sa fille quotidiennement. Pour la mère ça était un problème puisqu’elle ne sait ni lire, ni écrire et ni calculer. Et malgré ceci, la mère n’a jamais raté le rendez vous d’injection d’insuline. Est ce sa compassion ou son défi l’ont poussé à s’aventurier ?
Lundi le 14 janvier 2008, la mère s’est réveillé en trouvant sa fille dans un état d’inconscience, tandis que le père était en dehors de la maison, et la pauvre n’a trouvé que de l’insuline pour l’injecter à sa fille, et c’était la pire catastrophe : le visage de sa fille s’est jauni et ses mains sont accroupies. C’était la diminution du sucre dans le sang, la mère s’est affolée davantage quand elle a injecté de l’insuline à sa fille. Que faire ?
L’hôpital spécialisé s’éloigne de la maison de
Naima n’est qu’un exemple de ces événements tragiques que rencontrent les enfants diabétiques dont la cause est l’ignorance des tuteurs aux sujets de la chronique et silencieuse maladie de diabète.
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